Général
Carte d'identité
♣ Nom : Jones
♣ Prénom : Iki
♣ Surnom : L'Artiste Tortueux
♣ Âge : 18 ans
♣ Nationalité : mi-japonaise, mi-australienne
♣ Catégorie : [ Riche ]
♣ Groupe : [ Habitant de la ville ]
♣ Métier : peintre ~
Uke or Seme ? à tendance seme, il faut bien le dire, mais peut tout aussi bien être uke. Ouais, il aime se faire dominer /CAMION/
Fiancé à : ses toiles de peintures
Santé
Dossier médical
♣ Groupe sanguin : O
♣ Allergie : aux niaiseries (hein ? C'pas une allergie ? Tant pis ...)
♣ Problème de santé : tu es en parfaite santé, Dieu merci.
♣ Peur : de ne plus pouvoir rien peindre.
♣ Manie : de te toucher les oreilles lorsque tu réfléchis.
Biographie
Dossier confidentiel
Description physique
Iki, tu es le plus beau.
Et tu le sais, pas vrai ? Tes cheveux blonds, mi-long, que tu as hérité de ton père, et tes yeux, d'un noir profond, qui contrastent tellement avec ta chevelure, ceux-là, tu les as gagné de ta mère. Même si, avec ton âme d'artiste, tu as fait faire des mêches vertes kakis, plutôt claires. De plus, tu as une peau bronzée, absolument magnifique. Même pas eu besoin d'U.V pour ça. C'est du 100% naturel.
Ton visage, il est fin. Il est beau. Il est charmeur. Tu le sais, et tu en profites quelques fois. Tes lèvres fines, avec tes beaux yeux noirs en amande, cela créé un ensemble presque parfait. Tu as toujours tout fait pour ne pas avoir de blessure à cette partie là de ton corps. Car tu y tiens. Car elle t'est utile.
Tu as un beau corps, aussi. Non-seulement tu es grand, grâce à tes origines australiennes, mais en plus, tu as des abdos, alors que tu n'as rien fait pour. Vraiment, tu as été, dès le début, gâtée par le vie, que demander de plus ?!
Tes mains, tu les aimes, hein. Tes grandes mains qui te permettent de peindre où tu veux, quand tu veux, et ce que tu veux. Oui, sans tes mains, tu ne serais rien, c'est pour ça que tu en prends toujours un plus grand soin. Tu en prends tellement soin, que, parfois, elle sont toutes douces, comme de la peau de bébé. Et tu aimes savoir que tes mains ont cette texture, cette douceur, en quelque sorte.
Ta voix, tu fais toujours en sorte qu'elle prenne le ton du sentiment que tu veux qu'elle exprime. Cette voix, pas trop grave, sans tombé dans une voix fluette, est douce et calme. Elle n'est paq criarde, et n'agresse pas les oreilles. Cette voix, tu la possède grâce aux entrainements vocaux auxquels t'obligé d'assister ton père. Et tu la préserves
Tes habits, ils proviennent toujours de grands couturiers, et c'est toujours du sûr-mesure. Car tu aimes ne pas avoir les même vètements que tous les autres. Tu aimes, te démarquer, dans la rues, et dans chaque pièce où tu vas.
Description mentale
Iki, tu es le plus étrange.
Iki, toi et tes toiles, c'est une grande histoire d'amour. Tu les aimes, tu les chéries, tu les admires, tu les créées. Tu aimes savoir que tu peux peindre, encore et encore. Tu aimes t'inspirer de situation qui se passe autour de toi, et parfois, que toi même tu vie. Pour rien au monde, tu ne voudrais quitter la vie. Non, pour rien. Car pour toi, la vie est une source d'inspiration constante.
Iki, tu as beau ne pas en avoir l'air, mais tu es romantique. Par ailleurs, tu adores regarder les étoiles, la nuit, lorsque le ciel est dégagé. Tu aimes aussi, rester des heures sous la pluie, sous ce ciel gris et maussade. Après tout, il parraitrait, que, les plus beaux corps sont les corps mouillés. Tu le penses aussi, n'est-ce pas ? Il n'y a qu'à te voir revenir, trempé de la tête aux pieds ! Tu n'as jamais été aussi sexy que lorsque tu es mouillé de partout. Car pour toi, rien n'est beau qu'un corps mouillé, reflétant tout de son propriétaire.
Iki, lorsque tu peins tes toiles, tu fais toujours en sorte que l'on en ressente les sentiments que tu as voulu exprimer. Qu'il s'agisse de tes sentiments, ou de ceux des autres, tu arrives à nous faire voir, ce petit plus inaccessible que tu donnes à tes peintures. Tu mets toujours de toi dans ces toiles, ça ne représente pas forcément quelqu'un, pas forcément un objet, mais le plus souvent une situation. Car tu aimes les choses qui se ressentent sans se voir.
Iki, tu es la personne la plus complexe à comprendre. Que se soit dans la vraie vie, ou dans tes toiles, personnes n'arrive jamais à savori ce que tu penses. Même tes parents ont des problèmes pour cela. Tes toiles peuvent exprimer et montrer tellements de choses en même temps. Toi, sur ton visage, tu peux faire passer tellement d'émotion contradictoire en même temps, qu'on ne sait même pas laquelle tu ressens réelement. Et tu le sais, que c'en ai troublant. Car tu aimes tout ce qui touche de près ou de loin à un labyrinthe dont on en connait pas la sortie.
Iki, tu es quelqu'un qui sait ce qu'il veut, quand il veut. Dès qu'il y a quelque chose que tu désires, tu fais tout pour l'avoir. Même si parfois tu n'arrives pas à tes fins, ce n'est pas grave, tu abandonnes, mais tu sais qu'une prochaine fois, tu y arriveras. Tu ne renonces jamais, sauf quand tu sais parfaitement que c'est totalement impossible et imporbable, que tu es telle ou telle chose, ou que telle ou telle chose t'arrives. Car malgré tes rêves de grandeurs, tu sais rester lucide, les pieds sur terre. C'est ce que la plupart des gens aiment chez toi. Car tu es quelqu'un qui désire, et qui obtient.
Iki, tu sais tirer profit de ton physique quand tu en as besoin. Lors des grandes occasions, lorsque quelqu'un d'un rang important vient te voir, et que tu sais que tu aurais besoin de ses faveurs, tu n'hésites pas, tu le dragues. Et tu arrives toujours à tous les mettre dans ton lit. Car tu sais que dans la vie, il faut profiter de ce que la nature nous a offerte.
Iki, tu n'es pas quelqu'un d'égoïste. Il est vrai que tu es très possessif envers les personnes que tu aimes, mais quand il s'agit de donner quelque chose à l'autre, tu le fais. Parfois. Lors des soirées chaudes auxquels tu es souvent invité, tu arrives toujours à te trouver des petites proies encore vierge. Dans les moment qui deviennent très chaud, tu sais que leur plaisir et tout aussi important que le tiens. Car tu sais que sans plaisir mutuel, tes tableaux seraient fades.
Iki, tu es la personne la plus folle. Cap ou pas cap, avec toi, même pas besoins de poser la question, se sera cap. Les paris, tu les relèves toujours, car tu aimes savoir de quoi tu es capable ou non. Bien évidemment, lorsque cela doit mettre en danger la vie d'une autre personne, tu y réfléchis à deux fois, mais souvent, tu acceptes. Car tu sais que sans imprévues, tes tableaux ne serait pas aussi variés les uns que les autres.
Iki, tu aimerais retomber amoureux, mais tu as peur. Tu le sais, dans ton passé, ce qui c'est réellement passé. Et tu as peur que cela recommence. Alors tu t'amuses pour un soir ou deux, avec la même personne. Surtout si tu l'apprécies quand elle est bonne au pieux. Ce n'est pas seulement une histoire de sexe, peut être espères-tu trouver une personne que tu pourrais aimer, et qui t'aimerais en retour, pendant tes heures de sexe ? Car tu le sais, amour et sexe ne rime pas.
Histoire
Ta naissance, ton enfance, tu sais que tout cela est très futile. Alors que dire ? A part que tu as toujours aimé les arts, la peinture, et tout ce qui s'en approche ? Rien. Il n'y a rien à dire. Ta véritable histoire commence quand tu l'as rencontré, elle, celle qui a fait valsé ton coeur plus d'une fois, avant de te l'éclater face contre terre, tel une bombe à retardement. Mais ce n'est pas seulement ton coeur qui s'est brisé, mais également ta conception des choses, ta vision du monde, tes sentiments, ta façon de faire.
Elle a tout brisé en toi, et tu le sais, jamais les morceaux de ce qui était toi autrefois, ne pourront jamais se reconstituer véritablement. Et ça te fait encore mal, même si tu ne veux pas l'avouer, toi, le peintre des temps moderne, toi, celui qui a une fierté à gardé, l'idée même qu'elle hante encore ton coeur t'es insupportable, alors tu préfères l'oublier, alors tu préfères l'oublier. Et pourtant, regarde dans ton esprit, regarde à quoi tu penses, là nuit, dans tes rêves, et dans tes cauchemars, oui, regarde ...
Tu l'as rencontré à l'âge de douze ans. A ce moment là, elle en a avait déjà quatorze. C'était une française, une belle blonde avec de beaux yeux bleu, le type de française que beaucoup d'hommes convoitent. Tu avais réussit à la connaitre via internet, en postant des images de tes tableaux. Elle avait été séduite, et avait décidé de te rencontrer en personne, car elle désirait un tableau d'elle, venant de toi. Tu avais tout de suite accepté, enchanté à l'idée qu'une jeune fille d'un autre continent te fasse des commandes.
Dès qu'elle était arrivée, dès que tu avais posé ses yeux sur elle, ton coeur s'emballa. Tu peux le dire, tu sais, que ce jour-là, ce fut un coup de foudre. Un véritable coup de foudre. Durant le temps où elle est restait avec toi, ton amour pour elle n'avait fait que grandir. Tu l'aimais à un tel point, que plusieurs fois, tu as été obligé d'aller à la salle de bain pour te libéré. Tu l'aimais, tu la voulais, tu la désirais.
Âgé alors de quatorze ans, tu lui avouas tes sentiments. Tu te sentais prêt à le faire avec elle, à passer le cap du baiser, et aller bien au delà. Mais tout ce qu'elle fit lorsque tu lui exprimas tes sentiments par une déclaration enflammé, c'est rigolé. Elle te ria à la figure, se moqua de toi. Elle te dit que tu n'étais qu'un gosse, que tu n'avais que quatorze ans, que tu ne pouvais pas comprendre ces choses là. Elle te traita d'imbécile, de jeune homme ridicule, d'enfant, et d'ignorant. A ce moment là, tu sentis quelque chose se briser en toi.
Ce jour-là, il faisait beau, et chaud. Tu étais avec elle dans le jardin, en train de lire sous un arbre, et elle assoupit contre ton épaule. Tu pensais qu'elle t'aimait, car elle ne faisait jamais rien pour te repousser, lorsque tu avais des petits gestes plutôt décalés des fois. Et tu y croyais, naïf jeune homme que tu étais. Et pour toi, l'impensable, c'est produit. Trahison, rancœur, haine. Dans ton coeur meurtrit, voilà ce qu'il y avait. Et après cette déclaration de la vérité de sa part, la seule chose que tu es fait, n'était pas quelque chose de censé, n'était pas quelque chose de bien, était une grosse erreur.
Tu l'as prise violemment par les poignets, et tu l'as plaqué contre l'arbre. Tu l'as embrassé, de force. Elle essayait de se débattre, mais n'y arrivait pas, tu étais bien plus fort qu'elle. Tu as commencé à déboutonner ses boutons, avec tes dents. En fait, tu lui a carrément arraché sa robe. Tu lui faisais des suçons, et tu commençais à soulever son soutien-gorge. Elle te suppliait d'arrêter, de la lâcher. Dans ses yeux, on voyait nettement de la peur. Tu avais du mal à enlever son soutien-gorge. Tu as dû utiliser une de tes mains qui servait à lui retenir le poignet.
Dès que sa main fut libre, elle te repoussa violemment, te faisant tomber à terre. Elle te gifla aussi, te frappa autant qu'elle le pouvait. Elle criait, pleurait. Elle avait cru, durant quelques minutes, que tu allais vraiment la violé. Mais toi, tu ne lui avais jamais voulu de mal, jamais. Mais tu l'avais blessé. Pas autant qu'elle, qui t'avais blessé, mais d'une certaine manière, d'une manière morale, oui, tu l'avais blessé.
Après ce jour, jamais tu ne la revis. Tu ne t'en ai jamais voulu, pour ce que tu allais faire à celle que tu aimais. Tu avais juste voulu, durant quelques minutes, l'aimait comme elle aurait dû t'aimer. Tu n'avais rien fait de mal. Mais elle, tu lui en voulais. Et tu lui en veux encore.
A l'âge de seize ans, tes parents reçurent une lettre d'invitation à un mariage. Celui de ta bien-aimé. Et, comme tu t'y attendais, tu n'étais pas invité. Il était même écrit que tu ne devais surtout pas venir au mariage. Tes parents n'ont jamais sut pourquoi, et ils s'en fichaient.
A l'âge de 17 ans, tu déménageas, décidant une fois pour toute d'arrêter tes études, et tu t'installas dans un appartement, dans la capitale, à Tokyo. Là-bas, tu espérais pouvoir peindre autant que tu voudrais, et, peut être, rencontré quelqu'un, qui pourrait te faire oublié cette fille, celle que tu avais toujours aimé. Et tu l'espérais, et tu l'attendais, et tu le voulais.
Comment avez-vous découvert ce Forum ? on va dire que j'ai un tout petit peu deux autres persos ici xD
Aimez-vous le Design ? je préférais l'ancien, mais j'aime celui-là aussi x3
Fréquence sur 10 : ben ... Comme toujours, dans le meilleur des cas ; 10, dans le pire ; 1, donc 5/10